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La vapeur délivre du mal

21 mai 2016, je n’ai plus le droit ici de dire le fond de ma pensée. J’ai pourtant mon opinion sur les nettoyeurs vapeur !

On dit qu’il ne faut pas se tromper de modèle pour qu’il soit efficace. On dit aussi qu’il faut faire attention à ce qu’on utilise comme produit pour ne pas abimer les surfaces poreuses. Ne pas utiliser de produit dangereux et addictif qui pourrait éventuellement entretenir le geste de nettoyer et rendre maniaque.

On dit également qu’il est salutaire de faire la promotion de la vapeur pour que les habitats ne restent pas imprégnés d’odeurs tenaces, comme celle du tabac. On sait, de source sûre, que le nettoyeur vapeur détruit les bactéries et améliore la santé. On conseille de l’utiliser sans modération pour qu’il ne reste plus une seule poussière d’un passé enfumé.

Mais le législateur est irrité parce que la vapeur nettoie trop en profondeur et, par principe de précaution, dénonce une asepsie trop poussée. Il a donc fait semblant de l’étudier tout en ayant arrêté sa décision dès le départ, il y a des années.
Comparé au balai classique, le nettoyeur vapeur présente bien des avantages. Il ne soulève pas la poussière et ne l’envoie donc pas au fin fond des alvéoles pulmonaires de ses utilisateurs. Mais comparé aux produits désinfectants, son efficacité n’est pas prouvée et doit l’être pour que les utilisateurs évoluent dans un environnement sain, dénué de goudron et de particules.

En dépit de ses atouts, la vapeur pose problème aux fabricants de balais comme aux fabricants de produits désinfectants, le législateur doit donc trancher pour contenter l’un et l’autre. Et chaque industrie concernée pousse au train avec pugnacité depuis longtemps. Alors, pourquoi s’embêter avec ce nettoyeur vapeur qui de toute façon n’existait pas il y a peu et que l’on peut faire disparaître en quelques lignes de Loi ?

Ainsi donc, le législateur décida de publier au Journal Officiel des décrets limitant sévèrement la diffusion du nettoyeur vapeur. Il mentionna de limiter son réservoir, de réguler sa tension électrique, de modifier les liquides nettoyants en obligeant les fabricants à déposer des brevets onéreux et lent pour franchement ralentir son évolution et apposer une mention dissuasive : « le détergent contenu dans ce produit créé une forte dépendance au nettoyage. Son utilisation n’est pas recommandée » avec obligation de faire apparaître ce message sur 30% de la surface du balai en caractères gras Helvetica noirs sur fond blanc.
Et pour être bien sûr que la Loi soit respectée, le législateur ajouta une interdiction de toute promotion pour que cette alternative aux vertus sanitaires n’arrive jamais aux oreilles de la ménagère, menaçant tout contrevenant d’une amende de 100 000 euros et d’une interdiction d’exercer dans le secteur du nettoyage pendant 5 ans.

Au moment de la parution de ces décrets, nul ne s’en offusqua vraiment, pensant qu’il serait encore possible de se procurer ces engins performants en de lointaines contrées et que rien ne changerait les habitudes des utilisateurs. Et puis, certains avaient prévu de longue date cette invasion étatique et pris soin de stocker les détergents et multiplier les modèles pour ne pas risquer la pénurie. Ils se sentaient à l’abri sans s’apercevoir que ceux qui n’entendraient jamais parler de ce balai unique continueraient de respirer des saletés jusqu’à en mourir avec la complicité d’un Etat criminel.

Et puis, personne ne se leva pour dénoncer une atteinte à la liberté dans l’application d’un principe de précaution abusif, fondé sur des contresens, des allégations, des effets de langage mais non des preuves scientifiques. Avec cette obligation de mention que nul ne peut prouver aujourd’hui. Avec cette obligation de preuve d’efficacité que l’expérience des utilisateurs du monde entier atteste depuis des années.

Bref, le 20 mai 2016, l’Etat a fait le choix de la maladie, privilégiant la saleté sur la propreté, assurant la promotion des microbes à l’origine de maladies mortelles. Complice d’instances européennes corrompues de toutes parts, il est entré dans le jeu de la censure, de l’abus de pouvoir. En publiant des décrets en catimini à 4 heures du matin, il a fait le choix de condamner des milliers de citoyens à une lente asphyxie en pleine conscience de ses actes. Devra-t-il se justifier de ce choix odieux alliant mépris et non-assistance à personnes en danger ?

Car au final, il s’agit bien là de vie ou de mort.
Le tabac est à l’origine d’un décès toutes les 6 secondes dans le monde.

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